20 euros (4 numéros) par an pour
-
s'informer avec un autre regard sur l'actualité agricole du Rhône
-
soutenir la Confédération Paysanne du Rhône
(Bulletin d'abonnement en bas de cette page)
Vous pouvez consulter l'edito et le sommaire du numéro en cours. Les anciens numéros sont téléchargeables 3 mois après leur sortie (voir-ci-contre, rubrique "archives")

Un journal régulier et de qualité
Depuis 3 ans, de gros efforts ont été faits pour améliorer le contenu et la présentation du Réveil Paysan. Aujourd'hui, le nombre d'abonnement est en hausse et tout le monde s'accorde à dire que le journal est clair, facile à lire, avec des sujets intéressants et locaux qu'on ne lit pas ailleurs.
Un autre éclairage agricole
La Chambre d'agriculture du Rhône, qui est pourtant la maison de tous les agriculteurs, finance exclusivement l'hebdomadaire agricole du syndicat majoritaire. Imaginez un instant qu'une chaîne publique ne diffuse que les communiqués de presse du parti au pouvoir ! En vous abonnant au Réveil Paysan, vous aurez un autre éclairage sur l'actualité agricole du Rhône, pour vous faire VOTRE opinion.
Une façon de soutenir la CP69
En vous abonnant, vous permettez à la Confédération Paysanne de continuer à donner la parole à d'autres voix paysannes. Paysans et paysannes du Rhône, vous pouvez aussi adhérer pour faire vivre nos idées, défendre
l'agriculture paysanne et œuvrer pour la défense de notre revenu et de nos droits.
|
EditorialOn change de chemin ?
> Télécharger le numéro 136
Le premier truc qui m'a frappé : la jeunesse de nos candidats. Et c'est bien à l'image de la Conf' : Jeune, dynamique, porteuse d'envie et d'espoir. La parité bien sûr et la diversité des productions. Nos fermes, notre département, notre syndicat, nous sommes en phase. Il n'y aura pas de décalage entre les adhérents et leurs représentants. Ça change ! Imaginez, un syndicat qui a le même discours dans les fermes, à Paris et à Bruxelles ! Ça vaudrait le coup d'essayer, non ?
On va pas se mentir, le Rhône, c'est pas la Beauce et on a pas les même intérêts à défendre. Les petites fermes comme on a ici seront défendues par les paysans que nous sommes, point barre.
Y'a bien un moment où ils n'arriveront plus à nous gaver de mots qui ne sont pas les nôtres. « Compétitivité, croissance, guerre commerciale etc. » On ne pourra pas raser les collines et les monts du Rhône pour gagner en économie d'échelle ! On ne pourra pas non plus embaucher nos salariés 1 euro de l'heure ! Les chemins qui mènent à nos terres sont petits, bordés de nature… Ici on n'arrache pas de haies pour s'agrandir, mais on en replante !
Et puis, nous, on voudrait une Chambre d'agriculture qui nous ressemble, qui nous rassemble et qui s'occupe de nos difficultés. Des formations pour tous, un service juridique pour tous et un journal pour tous. On voudrait une Chambre qui s'oppose au bétonnage des terres, qui s'oppose à l'évolution imposée « toujours plus gros, plus grand ». Nous on fera une Chambre d'agriculture qui défend l'élevage plein-air et qui aide les jeunes à trouver un logement quand ils reprennent une ferme. Des bonnes idées on en a, y'a qu'à lire ce journal, regarder nos vidéo, écouter nos podcasts !
Parce que la Confédération paysanne c'est le changement. C'est un autre chemin pour l'agriculture. Voter pour elle, c'est vouloir remettre nos fermes, nos envies et nos difficultés au cœur de la Chambre d'agriculture. Alors, on change de chemin ?
Antoine PARISET
Paysan à Orliénas
Tête de liste Confédération paysanne du Rhône
|