
1 - Adhérer pour être défendu OUI
Les doutes et les difficultés, ça n’arrive pas qu’aux autres. On a tous besoin, un jour ou l’autre, d’être informé, conseillé et défendu, parfois même en justice. Être adhérent, c’est ne plus être tout seul.
2 - Adhérer pour être représenté OUI
Comme tous les autres métiers et comme les salariés, les paysans ont besoin d’être défendus et représentés collectivement dans toutes les instances où se décident nos conditions de travail, l’avenir de l’agriculture et celui des paysans. L’ambition de la Confédération paysanne est d’agir pour plus de justice sociale et de solidarité. Se syndiquer, c’est arrêter de subir, c’est anticiper.
3 - Adhérer pour agir OUI
Les cotisations donnent au syndicat les moyens d’agir et donc aux responsables les moyens d’être efficaces, au service des paysans et en particulier de ceux qui adhèrent : représentation, information, défense individuelle et collective. Le syndicat c’est l’affaire de tous, et pas seulement des responsables et militants – dans le respect, bien sûr, des choix et possibilités de chacun. Se syndiquer, c’est déjà agir !
1 - « C’est cher ! » NON
La Confédération paysanne propose une cotisation inférieure à 1 % du revenu. Les cotisations nous permettent d’exprimer des revendications et de défendre des paysans dans les commissions départementales, de publier des tracts, des brochures, des journaux, de former et d’informer les adhérents, de mener des recours juridiques, des actions, des manifestations, de mettre en place des solidarités financières... De plus, nous avons voté depuis 2 ans la mise en place d'une cotisation solidaire, à montant libre, pour ceux et celles qui traversent des difficultés financières. Les difficultés ne doivent pas être un frein à l'adhésion !
2 - « Si j’adhère, je perds ma liberté » NON
Le syndicat n’est pas un carcan. Dans le cadre de ses orientations générales, chacun y développe sa liberté de pensée et d’action. Vous pouvez être libre et isolé ou… libre et solidaire.
3 - « J’ai pas le profil... » SI !
La Confédération paysanne réunit des paysans dont les convictions et les choix professionnels sont divers. C’est normal puisque les pratiques agricoles sont multiples. Le rôle du syndicat est de réunir et de rassembler au-delà de nos différences, parce que nous avons des intérêts communs et un projet commun. Ce sont ces intérêts et et ce projet que nous défendons auprès des responsables politiques et des autres forces sociales.
> Nous défendons d’abord les personnes
Nous ne serons jamais complices de notre propre disparition : voulons rester nombreux, ce qui exige d’être solidaires entre nous. Il faut agir pour être mieux rémunérés et pour que la terre et les moyens de produire soient accessibles à ceux qui en ont le plus besoin.
> Nous voulons une agriculture riche d’emplois paysans
qui assure une alimentation de qualité pour tous et préserve les ressources naturelles. Nous combattons l’agriculture productiviste dont les conséquences néfastes vont s’amplifier avec la crise énergétique et le changement climatique.
> Nous revendiquons une autre politique agricole
fondée sur la souveraineté alimentaire. Une politique agricole qui assure des prix stables pour les consommateurs et des prix rémunérateurs pour les paysans, qui régule la production et les marchés pour répondre aux besoins de la société plutôt qu’aux exigences de l’industrie agroalimentaire et des banquiers. Ainsi, la Confédération paysanne agit souvent avec d’autres syndicats, organisations citoyennes concernées par l’alimentation, l’emploi et l'environnement.
Pour nous, faire du syndicalisme, c’est défendre les paysans et aussi développer un espace de réflexion, d’expression et de liberté de choix.
Bulletin à compléter et à renvoyer, accompagné de votre règlement par chèque, à
Confédération Paysanne du Rhône
58 rue Raulin - 69007 LYON
► Dans les semaines qui suivrons votre envoi, vous recevrez un kit d'accueil du nouvel adhérent.
Si vous avez des questions sur notre organisation, vous pouvez également nous joindre :
La Conf a travaillé, aux cotés de l'APLI et de l'OPL, à la proposition de nouveaux contrats laitiers, plus favorables aux producteurs.